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Projets

Image de UNE pour la rentrée de SimpleDuino

SimpleDuino fait sa rentrée 2016

By | Projets | No Comments

La rentrée vient de se terminer pour vous tous, et également pour nous. Il est grand temps de se remettre au travail. Nous allons publier de nouveaux tutoriels cette année pour l’arduino et raspberry ainsi que de nombreux projets. Nous avons aussi l’ambition de participer à de nombreux salons pour développer la communauté et montrer le potentiel de la programmation liant électronique et mécanique.

Durant les congés d’été nous sommes restés présents et actifs sur le forum, nous avons continué la réalisation des projets en cours et nous nous sommes aussi lancés dans de nouveaux projets.

Comme vous le savez maintenant, l’équipe SimpleDuino a réalisé un drone qui a pour but d’être entièrement autonome. C’est-à-dire qu’il puisse gérer sa batterie, se poser seul, maintenir sa position et pouvoir être commandé à distance en lui ordonnant de se déplacer à un endroit précis. Vous avez pu nous rencontrer et discuter de ce projet lors de notre présence à la MakerFaire Paris 2016.

Nous avions également exposé notre projet de domotique SimpleDomo ainsi que la réalisation de notre première imprimante 3D totalement imprimée dont vous pouvez retrouver des informations sur le site et le forum.

Partant de ce dernier projet, nous voulions aller plus loin. Nous avons souhaité concevoir de A à Z une imprimante 3D afin de connaître parfaitement ses caractéristiques et sa façon d’être conçue. De plus nous pourrons modifier cette imprimante dans le futur afin de lui ajouter une fraise et d’en faire une CNC. La seule contrainte que nous nous sommes imposés pour la conception de cette nouvelle imprimante est de pouvoir y installer un plateau chauffant de dimension 328x328mm. Le cahier des charges étant minimaliste, nous avons libre cours à notre imagination pour sa conception.

 

Vous êtes tous créatifs ! Vous avez tous de très bonnes idées mais plus vous pensez comment la réaliser, plus vous avez peur de ne pas y parvenir. N’ayez pas peur de l’échec ! Prenez le temps de bien faire chaque partie. Restez organisé ! C’est en se trompant que nous apprenons le plus. Nous faisons tous des erreurs, l’important est de comprendre pourquoi cela ne peut pas marcher afin de trouver la solution au problème. Et pensez que vous n’êtes jamais seul ! Venez poser vos interrogations sur le forum afin qu’ensemble, nous puissions trouver des solutions.

 

Restez connecté afin de suivre l’évolution de ce nouveau projet.

 

Thomas A.

Quadcoptère DIY Open-source

By | Projets

On se retrouve aujourd’hui pour la présentation d’un projet tout juste terminé. Nous allons vous présenter notre drone quadcoptère SD Q4 DIY (Do It Yourself).

Le SD Q4 est un quadcoptère mesurant 50 cm de long sur 40 cm de large pour un poids de 1,5 kg.

Drone quadcopter SD Q4

  • Construction du drone

Nous avons modélisé nous même les différentes parties du drone que nous avons mis en téléchargement open source sur GrabCab. Vous pouvez retrouver toutes les pièces nécessaires à la fabrication du quadcoptère au format SolidWorks Version 2016 et au format STL pour une impression directe.

Dans la structure du drone, nous avons fait passer des tiges de carbone afin d’avoir une plus grande rigidité à ce niveau. Toutes les pièces ont été imprimées en 3D par nos propres moyens.

  • Electronique de contrôle

Pour la partie de contrôle du drone, nous avons utilisé les composants suivant:

–  Récepteur Walkera HM-DEVO-RX-1002

–  Contrôleur de vol Naze32

–  4x Variateurs HP SimonK 30A

–  Batterie LiPo 5200mAh 4S 14.8V

–  4x Moteurs DYS Brushless Motor BE2212 1000 Kv

Concernant le coût de ce projet, il nous est revenu à 330€. Des améliorations sont à prévoir, avec l’installation d’un train d’atterrissage et d’une Gimbal pour GoPro.

Licence Creative Commons
Quadcoptère de SimpleDuino est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 International.
Fondé(e) sur une œuvre à https://grabcad.com/library/drone-quadcopter
Les autorisations au-delà du champ de cette licence peuvent être obtenues à http://simple-duino.com.


Grégoire A.

Capteur de recul Arduino

By | Débutant Arduino, Projets | 3 Comments

On se retrouve pour un nouveau tutoriel autour du capteur de recul des voitures.
Vous savez tous comment fonctionne les capteurs de recul de votre voiture, je vous propose dans ce tutoriel de coder vous même votre propre capteur de recul à l’aide de l’Arduino et de tous ces outils.

Tout d’abord, vous allez avoir besoin de matériel. Rien de grave, je vous fais une liste de ce qu’il vous faut.
Ensuite, je vais vous parler de la composition du système. En effet, ce système sera basé sur un capteur à ultrason ainsi que de 3 LEDs (Rouge, Orange, Vert).
Enfin, nous allons voir comment programmer le comportement de ce système afin d’étudier son fonctionnement. Bien entendu, les valeurs des distances peuvent varier selon vos exigences.

1°) La Led verte est allumée ET reste allumée tant que la distance entre le capteur et la voiture est supérieure à 100cm (c’est-à-dire 1 mètre).
2°) La Led orange est allumée lorsque la distance entre le capteur et la voiture est comprise entre 100cm et 30cm.
3°) La Led rouge est allumée lorsque la distance entre le capteur et la voiture est inférieure à 30cm.

 

Matériel nécessaire

  • 1x Arduino
  • 3x Résistances 100 Ohm
  • 1x Interrupteur On / Off
  • Câbles
  • Led (vert, jaune, rouge) ou une Led RGB
  • 1x Module ultrason HC-SR04
  • 1x Plaque de prototypage rapide

 

Branchement

Retrouvez ci-dessous un schéma de branchement des different composants sur la plaque de prototypage rapide.

Branchement capteur de recul avec Led de position

 

Programmation

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int LedRed = 2;
int LedOrange = 3;
int LedGreen = 4;
int CapteurUltrasonTrig = 12;
int CapteurUltrasonEcho = 11;
 
void setup(){
     pinMode(LedRed, OUTPUT);
     pinMode(LedOrange, OUTPUT);
     pinMode(LedGreen, OUTPUT);
     pinMode(CapteurUltrasonTrig, OUTPUT);
     pinMode(CapteurUltrasonEcho, INPUT);
}
 
void loop(){
     digitalWrite(CapteurUltrasonTrig, HIGH);
     delayMicroseconds(10);
     digitalWrite(CapteurUltrasonTrig, LOW);
     int pulseLength = pulseIn(CapteurUltrasonEcho, HIGH);
     int width = pulseLength/58; //d'après la datasheet, permet de convertir en cm
 
     if(width > 100){
          digitalWrite(LedGreen, HIGH);
          digitalWrite(LedOrange, LOW);
          digitalWrite(LedRed, LOW);
     }
 
     else if(width >= 30 && width <= 100){
          digitalWrite(LedGreen, LOW);
          digitalWrite(LedOrange, HIGH);
          digitalWrite(LedRed, LOW);
     }
 
     else {
          digitalWrite(LedGreen, LOW);
          digitalWrite(LedOrange, LOW);
          digitalWrite(LedRed, HIGH);
     }
}

Retrouver la Datasheet du capteur ultrason HC-SR04.

Test du capteur de recul

Après avoir programmé et téléversé le programme dans votre Arduino, nous pouvons le tester.

Voici le résultat !

Capteur de recul + Led

(N’ayant pas de Led verte ni orange, j’ai modélisé ça par 3 Led rouge. A gauche censé être la verte, au milieu la orange et à droite la rouge).


Grégoire A.

Image de Une construction d'une Prusa I2

Suivez la construction d’une RepRap pas à pas

By | Projets | No Comments

Je vous propose aujourd’hui de suivre l’avancement de la construction d’une imprimante Prusa i2 RepRap sur le forum afin que vous puissiez échanger, partager et commenter à propos du projet.

Imprimante 3D Prusa i2

Imprimante 3D Prusa i2

 

  • Qu’est ce que le projet RepRap ?

« RepRap est la première machine autoréplicative de production d’usage général fabriqué par l’homme ».
Ce qui signifie qu’avec une imprimante il est possible d’imprimer les pièces nécessaires à la fabrication d’une seconde imprimante. Ce projet a vu le jour en 2008.
La RepRap est une machine de prototypage rapide à construire soi-même pour réaliser des objets à partir de filaments plastique en PLA et / ou en ABS.
Retrouvez l’ensemble des informations concernant le projet RepRap ici.

  • A quoi peut servir une imprimante 3D ?

Une imprimante 3D permet de réaliser des objets 3D en plastique à partir d’un fichier 3D que l’on a modélisé sur un logiciel de CAO.

  • Quelles sont les contraintes ?

Certaines pièces ne sont pas imprimables en 3D par exemple des petites figurines ayant des niveaux de détails très précis. En effet, nous sommes limités en terme de précision par la buse d’extrusion.
De plus, vous ne pouvez pas imprimer (pour le moment, car la technologie ne le permet pas), des objets avec plusieurs matériaux.

  • Description de la RepRap

Description Prusa i3

Description Prusa i3

1°) Châssis
2°) Plateau
3°) Extrudeur
4°) Moteur
5°) Carte de commande
6°) Courroies

  • Pourquoi fabriquer son imprimante ?

1) Connaître sa machine

Un des nombreux avantages de construire son imprimante soi même de A à Z, est qu’elle n’aura plus aucun secret pour vous. En effet, vous serez capable de détecter et réparer une panne, mais aussi de tenir à jour votre machine afin qu’elle puisse s’adapter aux nouvelles technologies.

Les nouvelles technologies ou les modifications de pièces sont directement accessibles sur internet et « imprimable » via votre imprimante 3D.

De plus, le fait de connaître parfaitement sa machine vous permettra de la modifier comme vous le voulez. Comme par exemple changer la géométrie de l’imprimante, augmenter sa taille pour avoir une plus grande surface d’impression… Libre à votre imagination. N’hésitez pas à partager vos créations et modifications sur notre forum.

2) Logiciel libre (Open Source)

La plupart des imprimantes fabriquées et vendues dans le commerce sont dites « propriétaire », c’est-à-dire que leurs plans, leurs modèles de fonctionnement et leurs informations techniques sont soit brevetés, soit tenues secrets. Il est donc difficile de modifier ou de réparer sa machine.

Qu’est ce que l’open Source ?

« Open source » désigne un logiciel ou le produit dans lequel le code source, les plans sont à la disposition du grand public, et c’est généralement un effort de collaboration où les programmeurs et les concepteurs améliorent ensemble le code source et partagent les changements au sein de la communauté ainsi que d’autres membres peuvent contribuer. (Source Wikipédia)

3) Economique

Bien que fabriquer soi-même son imprimante demande plus de temps, construire sa propre machine est bien souvent plus économique.

En effet, en 2014, les imprimantes 3D les plus accessibles sont de l’ordre des 400€ et peuvent monter jusqu’à 5000€, alors que monter soi-même sa machine revient à 250€ pour le model Prusa i2.

Vous choisissez vous même les composants que vous souhaitez utiliser, vous comparez les prix afin de trouver le juste prix entre Qualité et Economie. De plus, le prix d’un bobine de PLA est d’environ 20€ pour 1kg.

  • Fabrication

Tout d’abord, suivez la construction de la partie mécanique de l’imprimante : montage des pièces, montage des roulements, des axes.
Ensuite, suivez la partie configuration,
Puis la phase de test et première impression.

La partie électronique de l’imprimante se fera grâce au logiciel Open-source « Repetier-Host » téléchargeable gratuitement sur leur site internet et grâce à l’Arduino couplé à une carte de commande RAMPS 1.4. J’ai également décidé, pour un point de vu plus pratique, d’ajouter un écran sur l’Arduino afin de ne plus être obligé de passer par l’ordinateur pour imprimer une pièce.

La partie mécanique de l’imprimante étant terminée, je suis depuis plusieurs semaines en plein dans la programmation de l’imprimante.
J’utilise le logiciel Repetier-Firware. Ce logiciel se présente comme un site internet dans lequel nous devons renseigner les champs utiles.

Je vous laisse le temps de vous y adapter. La prise en main de cette configuration n’est pas très compliquée.

Après avoir configuré le logiciel, on nous propose de le télécharger. Faites le, et chargez le sur votre carte RAMPS 1.4 grâce au logiciel Arduino.

Voici les problèmes que j’ai rencontré :

  • Le moteur de l’extrudeur ne fonctionnait pas : Il y a une sécurité sur ce moteur. En effet, si la buse n’est pas chauffée à 170°C minimum, il est impossible de faire tourner le moteur.
  • Le plateau chauffant et le capteur du plateau n’était pas prit en charge. Pour résoudre ce problème, j’ai procédé de cette manière.
    Dans le fichier « configuration.h », il faut modifier une ligne :
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// ############# Heated bed configuration ########################
 
#define HAVE_HEATED_BED 0 ( a mettre a 1)
#define HEATED_BED_MAX_TEMP 120
#define SKIP_M190_IF_WITHIN 3
#define HEATED_BED_SENSOR_TYPE 1
#define HEATED_BED_SENSOR_PIN TEMP_1_PIN
#define HEATED_BED_HEATER_PIN HEATER_1_PIN
#define HEATED_BED_SET_INTERVAL 5000
#define HEATED_BED_HEAT_MANAGER 0
#define HEATED_BED_PID_INTEGRAL_DRIVE_MAX 255
#define HEATED_BED_PID_INTEGRAL_DRIVE_MIN 80
#define HEATED_BED_PID_PGAIN_OR_DEAD_TIME 196
#define HEATED_BED_PID_IGAIN 33
#define HEATED_BED_PID_DGAIN 290
#define HEATED_BED_PID_MAX 255
#define HEATED_BED_DECOUPLE_TEST_PERIOD 300000
#define MIN_EXTRUDER_TEMP 150
#define MAXTEMP 275
#define MIN_DEFECT_TEMPERATURE -10
#define MAX_DEFECT_TEMPERATURE 290

Vous pouvez retrouver toutes les pièces à imprimer sur GitHub.


Suivez l’avancement et partager vos commentaires sur le forum.
Grégoire A.

Image de une de la présentation du module GeoThings

Un outil pour vos projets connectés, GeoThings sur KickStarter

By | Projets | No Comments

Introduction

Vous avez souvent l’habitude sur notre site de voir aborder des notions de domotique. En effet, si notre projet SimpleDomo existe toujours et subit des améliorations quasi-mensuelles, on observe sur les sites de crowdfounding des produits toujours plus innovants et créatifs. Celui que nous vous présentons aujourd’hui dans cette article se révèle intéressant à nos yeux puisque le concepteur est parti d’un problème simple que nous connaissons sans doute tous: La nécessité d’utiliser plusieurs shield (parfois 4 ou 5) sur des projets connectés. En effet, on utilise, pour les projets les plus complexes, une batterie, un shield GSM, GPS et une carte SD. Là justement, le système GeoThings permet d’effectuer une concaténation de tous ces éléments en un seul bien plus petit et intéressant. Il permet en plus de connecter un panneau solaire, le concepteur insiste bien sur ce fait.
Pour résumer, GeoThings regroupe l’ensemble des outils permettant de lier votre systèmes à Internet et plus précisément, à une application smartphone dédiée. Vous avez simplement à relier votre module capteur à votre GeoThings et le reste se fait d’une simplicité déconcertante selon l’auteur. Bien entendu, nous n’avons pas eu (encore) l’occasion de tester ce système mais il semble vraiment prometteur.

Le concepteur de ce module GeoThings rassure les contributeurs au projet: Son module est bel est bien compatible avec le langage Arduino, vous pouvez donc recoder tout ou partie pour l’adapter exactement à vos besoins et ce, sans avoir à réapprendre un nouveau langage. Le firmware embarqué correspond à 100% à celui des Arduino Duemilanove.

 

Module GeoThings et son panneau solaire

On observe sur la gauche le module GeoThings en lui-même et à droite, le panneau solaire inclut dans tous les packs GeoThings.

 

Caractéristiques techniques

Concernant l’aspect technique, la taille du module est de 40x45x9mm avec un poids de 19 grammes environ. Petit et léger, ce sera sans doute un outil vraiment intéressant pour un projet d’engin volant par exemple. Le « processeur » embarqué est un atmega328P cadencé à 16MHz, tout comme l’Arduino. GeoThings dispose en plus « d’au moins » 4 entrées/sorties digitales et 5 analogiques. Les sorties 5V et 3.3V étant toujours disponible. D’un point de vu logiciel, l’API GeoApp et les outils de développement GeoApp sont gratuits, un point de plus donc. Le GPS est une puce intégrée au circuit et la technologie de liaison GSM est disponible aussi bien en 2G qu’en 3G, il n’est pas nécessaire d’utiliser une antenne externe puisqu’elle est intégrée au circuit. Le module gère la recharge de la batterie via un panneau solaire, il est fourni avec un boitier étanche et un panneau solaire. La batterie de 1000mAh lithium-ion rechargeable est également fournie.

Et le prix alors ? Le financement sur kickstarter est toujours en cours au jour d’aujourd’hui et le GeoThings 2G y est affiché au prix de 70$, il faut bien entendu comparer ce prix à un ensemble Arduino + tous les shields que rassemblent cette carte bien utile, le prix devrait donc être interessant. Le projet est financé à hauteur de 2% pour l’instant et il reste 28 jours pour que le montant attendu (190 000$) soit récolté.

 

Couverture EggBot Par Nikodem

Egg-Bot: Le projet DIY de Nikodem

By | Projets | No Comments

Bonjour à tous,

petit article d’actualité aujourd’hui car on bosse toujours sur Simple-Domo et on prépare d’autres tutos pendant le peu de temps disponible.
L’egg-bot, vous connaissez ? Parce qu’aujourd’hui, un maker du nom de Nikodem a décidé de concevoir sa propre machine à base d’Arduino. Mais au fait, présentons l’egg-bot en détail avant d’aborder son modèle DIY.
L’egg-bot est une machine permettant d’écrire ou de dessiner sur un objet rond, plus particulièrement des œufs. Cette machine a été conçue en 1990 par Bruce Shapiro, un « maker » rapidement fasciné par les moteurs pas à pas et les fabuleuses conceptions qu’ils permettent. A l’origine, c’était une machine simpliste, avec un design épuré au maximum mais qui avait le mérite d’être fonctionnelle.

Photographie du premier prototype d'eggbot

Première version de l’EggBot

 

Au fur et à mesure des années, le prototype est devenu un projet sérieux, des pièces d’art ont été conçues par ces machines et Bruce a donc décidé de l’améliorer tant en termes de design qu’en termes de fonctionnalités. On a donc pu découvrir 3 autres modèles, l’un en 2009, un autre en 2010 et un final en 2014. A partir de 2009, il s’était mis en tête de concevoir un kit maison disponible au grand public, kit qu’il a alors conçu avec son fils, Ben Trombley et Brian Schmalz.

On a ainsi vu défiler 3 versions:

Photographie de la seconde version de l'eggbot

Seconde version de l’EggBot (2009)

Photographie de la troisième version de l'eggboy

Troisième version de l’EggBot (2010)

Photographie de la quatrième version de l'eggbot

Quatrième versions de l’EggBot, la plus récente à ce jour (2014)

 

La nouvelle importante, c’est qu’aujourd’hui, avec un Arduino et un peu de matériel, Nikodem est parvenu à concevoir un système fonctionnel et avec les mêmes capacités que cette machine. Il semble important que Nikodem n’en est pas à son coup d’essais puisqu’il avait déjà réalisé un « tachymètre » pour vélo au moyen d’un Arduino.

Enfin, sachez qu’il existe un tutoriel complet sur Instructable qui regroupe toutes les étapes pour concevoir votre propre egg-bot à la manière de Nikodem dont voici le lien :

http://www.instructables.com/id/DIY-Arduino-controlled-Egg-Bot/

 

A bientôt sur Simple-Duino.

Fabien A.

Python-Numpy Teaser

Installer Python 3 et Numpy sur Mac

By | Projets | No Comments

Vous vous êtes tous demandés comment installer et faire fonctionner Python sur Mac ? Et ensuite, comment installer la librairie Numpy sur Mac ? Et bien sachez qu’il est déjà présent sous une forme puisque OS X est basé sur UNIX. Pour lancer Python, il suffit d’ouvrir le Terminal et de taper « python ».

La version de Python installée sur Mac est la version 2.6 ou 2.7. Ce n’est pas la plus récente, vous aurez alors besoin d’utiliser la version 3 pour vos études, vos loisirs et faire tourner les bibliothèques telles que Numpy, Scipy… Pour cela, suivez attentivement le tutoriel suivant :

  1. Il vous faut avoir téléchargé Xcode (sur le Mac App Store). Ensuite ouvrez-le et acceptez les conditions d’utilisation. A ce moment, Xcode devrait installer et télécharger les contenus additionnels.

 

  1. Redémarrez (si nécessaire) votre Mac.

 

  1. Nous allons installer un gestionnaire, Homebrew qui simplifie l’installation de nombreux programmes et bibliothèques, (tel Numpy qui est difficile à installer).

 

  1. Ouvrez le Terminal et tapez la commande suivante :
1
ruby -e "$(curl -fsSL https://raw.github.com/Homebrew/homebrew/go/install)

 

  1. Lors de l’installation de Homebrew, l’installation de la ‘Command line tools’ d’Xcode va vous êtes demandé. Faites le. Si vous louper cette installation, vous pourrez toujours la faire grâce à la commande suivante :
1
xcode-select –install

 

  1. L’installation de Homebrew est terminée.

 

  1. Fermer le Terminal afin de sauvegarder les modifications.

 

  1. Pour l’installation de Python 3.4, ouvrez un nouveau Terminal (j’insiste sur le fait qu’il faut avoir fermé pour ouvrir un autre terminal, sinon ça ne fonctionnera pas, un message d’erreur vous sera affiché) et tapez la commande suivante :
1
brew install python3

 

  1. Le gestionnaire Homebrew va se charger d’installer Python dans le bon répertoire, vous n’avez a vous soucier de rien.

 

  1. Une fois l’installation terminée, vous pouvez lancer « Python » avec la commande :
1
python3

 

  1. Attention, pour lancer « python 3.4 », il faut absoluement taper dans le Terminal « python3 ». Si vous ne tapez que « python », c’est la version 2.7 qui sera lancée. Pour quitter Python, taper « quit() ».

 

  1. Pour installer Numpy, tapez la commande dans le Terminal :
1
pip3 install numpy

 

  1. Occupons-nous de « scipy ». Entrez les commandes suivantes :
1
brew install gfortran
1
pip3 install scipy

Si un message d’erreur est affiché a l’installation de « fortran », entrez la commande qui vous est suggérée « brew install gcc »

  1. Enfin, l’installation de « matplotlib ». Suivez exactement les commandes suivantes dans l’ordre. (Il se peut que l’installation soit longue, dans ce cas, laissez le faire le travail)
1
brew install freetype
1
brew install pkg-config
1
brew install libpng
1
brew install ffmpeg
1
pip3 install matplotlib

Lancez Python3 et importez les modules pour une vérification.

Image de une du point sur les projets des vacances

Points sur les projets des vacances

By | Projets | No Comments

Bonjour à tous,

Vous l’aurez remarqué, nous publions assez peu d’articles en ce moment… En fait, nous nous concentrons sur nos projets qui ont été divers mais assez complexes :

Dans un premier temps, nous avons envisagé l’automatisation d’un voiture RC. Pour l’instant, ce projet est mis de coté car nous n’avons pas  encore eu assez de temps pour comprendre le fonctionnement du variateur de puissance raccordé au moteur.

Ensuite, puisque ce variateur nous posait problème, nous avons envisagé le même projet sur une voiture thermique. Laissez tomber les voitures thermiques si, comme nous, vous êtes débutant en modélisme. En effet, le démarrage est complexe, puisqu’il y a toujours un problème. Pourtant, la voiture thermique nous aurait grandement aidé car c’est un servomoteur qui dose l’accélérateur sur cette voiture.

 100919085530791991

Enfin, notre projet, ans la même optique que notre système DomoArduino que nous présenterons plus tard, nous avons présenté ici notre projet d’automatisation de piscine.

L’interface physique (boutons, leds, écran) est terminée, il nous reste encore à mettre en place la gestion de l’heure et aussi la partie dématérialisée du système grâce au réseau internet. Ici, le développement sera long puisque nous devrons mettre en place un système de « sockets » grâce au JAVA qui communiquera via une base de données à notre interface web. Il faut encore développer l’ensemble de cette partie.

La priorité est de développer la partie Arduino car le Raspberry Pi est accessible à distance via ssh et/ou ftp s’il est branché et connecté au réseau.

 

Voilà où nous en sommes, 3 projets, pas un fini !

Quel jour sommes nous… Le 30/07/2014 ! Allez, il nous reste tout pile un mois pour terminer nos projets, on y retourne !!

Image de une Automatisation de piscine

Et si on automatisait notre piscine ?

By | Projets | One Comment

Automatisation de piscine

Bonjour à tous.

Aujourd’hui, article un peu particulier, je vais y présenter un projet en cours de pseudo-domotique. Mon objectif est de contrôler le système de filtration d’une piscine de manière basique. Voilà de quoi devra être capable ce système:

– Contrôle Manuel et automatique par temporisation (On devra pouvoir choisir entre ces deux modes)

– Vérification du fonctionnement correct de la pompe

– BONUS: Contrôle de la lumière de la piscine.

 

Toutes ces fonctions devront être accessibles par une interface physique (Boutons, leds, écrans) mais aussi par le biais d’un site web et/ou application mobile.

 

Le projet n’est pas très complexe en soi mais nous souhaitons une interface web propre et nous utiliserons les sockets pour y parvenir. L’ethernet shield, l’Arduino et la Raspberry Pi seront nos alliés dans ce projet et nous publierons régulièrement de nouveaux articles pour vous tenir au courant des dernières avancées. Nous commencerons par mettre en place l’interface « physique » puis nous développerons ensuite l’application distante.