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Débutant Raspberry Pi

Se connecter au WiFi avec le raspberry Pi 3

Se connecter au WiFi avec le Raspberry Pi 3

By | Débutant Raspberry Pi | No Comments

Voilà maintenant près d’un an que la marque à la framboise a sorti son dernier né, la carte Raspberry Pi 3. Comme vous le savez cette carte a la particularité de posséder une puce WiFi et Bluetooth. Ce qui permet d’imaginer de nouvelle utilisation en matière de système embarqué. En effet cela permet de libérer deux ports usb.

Cette puce WiFi n’est pas si compliquée à utiliser. Il y a deux manières de configurer la liaison WiFi entre la carte Pi et votre connexion.

  • En utilisant le bureau (à distance ou non)
  • En configurant la connexion en ligne de commande

Avant de commencer à configurer le Raspberry, il faut s’assurer que vous êtes à jour. Pour cela exécutez les commandes suivantes (que vous devez finir par connaître par cœur) :

1
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sudo apt update
sudo apt upgrade

Une fois l’opération terminée il vous suffit de redémarrer votre carte Raspberry.

I. Se connecter au WiFi à l’aide du bureau

Comme vous le savez, il est possible d’utiliser la carte Raspberry sous la forme d’un bureau (voir même sous la forme d’un bureau à distance, plus d’info ici).

Si vous utilisez votre raspberry sous forme bureautique, n’oubliez pas de débrancher le câble Ethernet. Si vous utilisez la forme d’un bureau à distance, il faut bien entendu laisser brancher le câble Ethernet le temps de la configuration du WiFi.

Comme vous pouvez le voir, une icône réseau est présent en haut à droite de l’écran juste à côté de l’horloge. Cliquez ensuite sur cette même icône. Une liste des différentes box dont vous captez le signal va s’afficher. Trouvez la vôtre et cliquez dessus, par exemple « livebox-A1A1 ».

Remarque : Seul les fréquences de 2,4GHz sont reconnues par le Raspberry Pi 3. Ne soyez donc pas surpris si les fréquences de 5GHz ne fonctionnent pas.

Comme vous le savez une clef est nécessaire pour se connecter au réseau. Ainsi, lorsque vous aurez sélectionné votre box, une fenêtre va s’afficher vous demandant la clef de connexion. Une fois le mot de passe rentré, cliquez sur « OK ». La tentative de connexion va s’opérer. Patientez et le tour est joué ! L’icône va alors afficher la puissance du signal.

II. Se connecter au WiFi à l’aide de ligne de commande

Si vous êtes des puristes de la ligne de commande, cette partie est pour vous ! Et je dois vous dire que je préfère la ligne de commande également !

Pour commencer, assurez-vous d’avoir branché le câble Ethernet. Connectez-vous à votre raspberry. Ensuite il va falloir éditer le fichier « wpa_supplicant.conf » à l’aide de la commande suivante :

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sudo nano /etc/wpa_supplicant/wpa_supplicant.conf

Déplacez-vous à la fin de ce fichier et ajoutez les lignes suivantes avec les informations de votre box en suivant ce modèle :

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network={
ssid= “NomDeLaBox“
psk=“ClefDeSecurite“
key_mgmt=WPA-PSK
}

Notez bien que si votre box utilise une clef de type WEP plutôt qu’une de type WPA/WPA2, modifiez la dernière ligne de la manière suivante :

1
key_mgmt=NONE

Enfin, et ce n’est pas trop conseillé, si vous vous connectez à une box ouverte (non protégée par un mot de passe), seul la ligne « ssid » est à renseigner.

N’oubliez pas de sauvegarder le fichier et de le quitter.

Votre raspberry est à présent connecté à internet grâce à sa puce WiFi. Il vous est possible de vérifier cette connexion en utilisant la commande ifconfig :

1
ifconfig wlan0

Vous pouvez à présent vous connecter sur le raspberry avec la console ssh. Il vous faudra récupérer l’adresse IP allouée par votre box puis se connecter comme vous savez le faire.

 

Vous voici à présent apte à commencer ou continuer à programmer ! Si vous rencontrez des soucis pour réaliser cette connexion ou sur vos projets, n’hésitez pas à venir poser vos questions sur le forum dédié.

Image de Une de l'article "Installer un serveur Web"

Installer un serveur Web sur votre Raspberry

By | Débutant Raspberry Pi | 4 Comments

Bonjour à tous !

Introduction

Depuis que j’ai reçu mon Raspberry Pi 3 je ne fais que le bidouiller. J’ai commencé par installer Raspian. Si vous ne l’avez pas encore fait, vous pouvez retrouver toutes les étapes d’installation dans ce tutoriel. Cependant la force du raspberry est de pouvoir l’utiliser en tant que serveur, par exemple en serveur Web. Nous pouvons bien évidemment installer d’autres serveur comme des serveur média, serveur de stockage, serveur domotique, serveur Minecraft… Les utilisations sont presque infinies. Nous verrons dans d’autres tutoriels comment installer plusieurs de ces différents serveurs.

Nous allons voir ensemble comment installer un serveur web sur notre raspberry et ainsi pouvoir développer des sites web en interne pour ensuite le déplacer sur un serveur plus gros pour le rendre accessible aux usagers d’internet.

Installation du serveur Web

1) Installation d’Apache

Tout d’abord il va falloir installer le package « Apache ».

Apache est le serveur web le plus utilisé dans le monde, très documenté visant son installation, son utilisation et sa sécurisation. Apache va nous permettre d’héberger des fichiers au format HTML afin qu’un navigateur web puisse les lire.

Afin d’installer Apache nous devons posséder les droits administrateurs, soit en vous connectant en root (vous pouvez retrouver comment activer cet utilisateur ici), soit par la commande sudo.

Pour commencer, écrivez la commande suivante afin d’installer le serveur Apache.

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sudo apt-get install apache2

Arrivé ici, faites « Y »

Fenêtre d'installation d'Apache

Fenêtre d’installation d’Apache en ligne de commande

A présent apache est installé. Nous pouvons vérifier qu’Apache fonctionne correctement en vous connectant sur votre navigateur web et en entrant l’adresse IP locale du raspberry (192.168.1.21 pour ma part).

Vérification de fonctionnement d'Apache sur le navigateur web

Vérification de fonctionnement d’Apache sur le navigateur web

Vous devriez arriver sur cette page qui montre bien que le serveur fonctionne correctement.

Si vous souhaitez modifier la configuration d’Apache, rendez-vous dans le répertoire fraîchement créé :

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cd /etc/apache2

Vous avez ici accès aux différents fichiers de configuration d’Apache.

Comme nous pouvons le voir, les fichiers .html se situent dans le répertoire /var/www/html. Nous pouvons modifier le répertoire où nous devons mettre les fichiers pour qu’ils soient lus. Pour cela, allez dans le répertoire « sites-enabled »:

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cd /etc/apache2/sites-enabled

Puis il va nous falloir modifier le fichier « 000-default.conf ».

1
sudo nano 000-default.conf
Modification du répertoire pour la lecture des pages Web

Modification du répertoire pour la lecture des pages Web

Il faut modifier la ligne « DocumentRoot /var/www/html » en « DocumentRoot /var/www ». N’oubliez pas de sauvegarder à la fin de cette opération.

Puis redémarrez le service Apache.

1
/etc/init.d/apache2 restart

2) Installation de PHP5

PHP : Hypertext Preprocessor, connu sous le sigle PHP est à la fois un langage de programmation principalement utilisé pour produire des pages web dynamiques via un serveur http et est aussi un interpréteur.

Afin que notre serveur puisse interpréter le langage PHP il va nous falloir l’installer via la commande suivante :

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 cd
 sudo apt-get install php5

Nous allons à présent vérifier le bon fonctionnement de PHP. Commencez par accéder au répertoire suivant :

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cd /var/www/html

Supprimez le fichier index.html

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sudo rm index.html

Vous devriez vous trouver dans le répertoire « /var/www ». Si ce n’est pas le cas, faites tout simplement :

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cd /var/www

Puis créez un fichier « index.php »

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sudo nano index.php

A présent, entrez le code suivant :

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<?php phpinfo(); ?>

Retournez dans votre navigateur à l’adresse de votre raspberry. Vous devriez avoir une page de ce type :

Vérification de fonctionnement de PHP sur le navigateur web

Vérification de fonctionnement de PHP sur le navigateur web

Cela montre que PHP fonctionne correctement.

 

3) Installation de MySQL

Tout serveur fonctionne avec des bases de données pour stocker les informations de votre site web ou de votre application. Nous allons donc installer un SGBD (Système de Gestion de Bases de Données) qui est MySQL. La SQL n’est pas un langage de programmation mais est bien plus ! C’est un outil incontournable permettant de vous aider considérablement dans le traitement de données.

Nous allons installer « mysql-server » et « php5-mysql » qui permet de faire le lien entre php et mysql.

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cd
sudo apt-get install mysql-server

Lors de l’installation de MySQL il vous sera demandé un mot de passe pour le compte administrateur (root). Pour ma part je n’en mets pas. Puis appuyez sur « entrée ». Veillez à ne pas perdre ce mot de passe !

Demande de mot de passe lors de l'installation de MySQL

Demande de mot de passe lors de l’installation de MySQL

Ensuite installons « php5-mysql »

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cd
sudo apt-get install php5-mysql

A présent nous pouvons vérifier que MySQL fonctionne correctement. Lançons donc mysql

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mysql –u root –p votrepasswd

Cette fenêtre devrait s’ouvrir. Grâce à cette invite de commande vous pouvez gérer toutes vos bases de données en ligne de commande.

Fenêtre montrant le bon fonctionnement de MySQL

Fenêtre montrant le bon fonctionnement de MySQL

Pour sortir de MySQL écrivez tout simplement :

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exit

 

4) Installation de PHPMyAdmin

PHPMyAdmin est une application web qui fournit une interface graphique simplifiée pour MySQL. Grâce à cette application vous pouvez lire, modifier, manipuler toutes vos bases de données.

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 sudo apt-get install phpmyadmin

Une fenêtre vous demandant de faire un choix entre deux serveurs web va s’afficher.

Cocher apache2 en appuyant sur "espace"

Cocher apache2 en appuyant sur « espace »

Il vous faut cocher « apache2 » en appuyant sur la barre espace. Une étoile (*) va s’afficher à côté de votre choix vous montrant qu’il a bien été pris en compte.

Image montrant qu'Apache 2 est coché

Image montrant qu’Apache 2 est coché

Rendez vous ensuite dans le répertoire phpmyadmin :

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cd /etc/phpmyadmin

Il va falloir modifier le fichier « config.inc.php » de la façon suivante de telle sorte que  « $cfg[‘Servers’][$i][‘AllowNoPassword’] = TRUE; » soit décommentée. Cette ligne se trouve vers la fin du fichier.

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sudo nano config.inc.php
Image montrant la ligne a décommenter

Image montrant la ligne a décommenter

Vous pouvez vous rendre sur votre navigateur web, et écrire l’adresse suivante XXX.XXX.X.XX/phpmyadmin (où XXX.XXX.X.XX est l’adresse locale de votre raspberry). Vous devriez tomber sur cette page :

Vérification du fonctionnement de PHPMyAdmin

Vérification du fonctionnement de PHPMyAdmin

Entrez « root » comme nom d’utilisateur et le mot de passe que vous avez enregistré lors de l’installation de MySQL.

 

Maintenant votre serveur web avec MySQL et PHPMyAdmin est complétement opérationnel ! Il ne vous reste plus qu’à apprendre les différents langages de programmations tels que le HTML et le PHP ainsi que le CSS et la SQL pour réaliser vos premières pages web afin de pourvoir gérer à distance vos pins GPIO du raspberry par exemple.

Thomas A.

Photo de une du tutoriel "Installer Raspian et VNC"

Installer Raspian et VNC sur un raspberry

By | Débutant Raspberry Pi | No Comments

Bonjour à tous !

Eh oui ! Ca y est, la deuxième carte Pi 3 vient d’arriver ! Il est temps de la configurer. Dans un premier temps nous allons simplement installer Raspian afin de pouvoir l’utiliser.

 

Installation de Raspian

Il va vous falloir un peu de matériel :

  • Un raspberry Pi 3 (dans mon cas)
  • Une carte SD de 16 GB mini (32 GB pour moi)
  • Un adaptateur secteur/micro-USB

Dans un premier temps il va falloir préparer la carte SD et de graver Raspian dessus.

Afin de préparer cette carte SD il nous faut télécharger la dernière version de Raspian http://downloads.raspberrypi.org/raspbian_latest. Il s’agit de cette version que nous allons installer sur notre carte.

Il va aussi nous falloir télécharger le logiciel Win32DiskManager que nous pouvons retrouver ici https://sourceforge.net/projects/win32diskimager/files/latest/download. Je vous laisse l’installer.

Bien entendu il nous faut un port SD sur notre ordinateur pour pouvoir écrire dessus.

  • Décompressez l’archive de Raspian afin d’obtenir un « .img ».
  • Cliquez ensuite sur l’icône représentant un dossier bleu à droite de « Image File ».
  • Sélectionnez l’image de Raspian que vous venez de décompresser.
  • Dans l’onglet « Device » sélectionnez bien l’emplacement de votre carte SD. Faites bien attention à ne pas vous tromper !
Logiciel Win32DiskImager

Logiciel Win32DiskImager

  • Appuyez sur « Write » pour lancer l’écriture.
Ecriture de Raspian sur une carte SD

Ecriture de Raspian sur une carte SD

Une fois terminé, la fenêtre affiche « Write Successful ». Ejectez la carte. La voilà prête pour le raspberry !

N’ayant pas d’écran auxiliaire j’opte pour une installation sans !

Dans un premier temps insérez la carte SD dans le Raspberry puis connectez le à la box internet via un câble RJ45. Branchez ensuite l’alimentation du Raspberry.

Rendez-vous sur l’interface de la box internet http://192.168.1.254 (selon votre box).

Information connexion dur la box du raspberry

Information connexion sur la box du raspberry

L’adresse IP de mon Raspberry est 192.168.1.21.

A présent, lancez le logiciel Putty téléchargeable ici.

Fenêtre de connextion SSH via Putty

Fenêtre de connextion SSH via Putty

Entrez l’adresse IP de votre Raspberry et faites « Open ».

Une console va s’ouvrir.

Console de connexion de Putty

Console de connexion de Putty

Le login par défaut est « pi »et le mot de passe par défaut est « raspberry ». Utilisons-les pour nous connecter dessus.

Voici notre première connexion SSH sur notre Raspberry !

Première connexion en SSH sur le raspberry en profil Pi

Première connexion en SSH sur le raspberry en profil Pi

Continuons la configuration !

Ecrivez la ligne de commande

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sudo raspi–config

Voici l’écran que vous devriez voir.

Fenêtre de configuration de Raspian

Fenêtre de configuration de Raspian

Faites « entrée » sur « Expand Filesystem » pour étendre la capacité de l’OS à toute la carte SD.

Nous pouvons améliorer la sécurité du profil « pi » du Raspberry en modifiant son mot de passe.

Pour cela, il vous suffit d’aller dans « Change User Password ». Une nouvelle fenêtre va s’ouvrir vous indiquant que vous allez modifier le mot de passe pour « pi ». Appuyez sur « entrée » puis entrez votre nouveau mot de passe. (Aucun caractère ne s’affichera ! Attention de ne pas vous tromper !). Faites « entrée ». Le menu se rouvrira vous indiquant que la modification s’est parfaitement déroulée.

 

Activation du profil « root »

Nous allons à présent activer le profil « root » qui correspond au super-utilisateur du Raspberry.

Commençons tout d’abord par nous connecter avec le profil « pi ».

Tapez :

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cat /etc/ssh/sshd_config

Vous devriez avoir à l’écran ceci :

Modification à apporter pour autoriser le profil root

Modification à apporter pour autoriser le profil root

Nous pouvons voir la ligne

« PermitRootLogin without-password ». Nous devons la modifier en « PermitRootLogin yes ».
Afin de modifier le fichier nous devons taper

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sudo nano /etc/ssh/sshd_config

Retrouvez la ligne à modifier puis effectuez le changement. Ensuite faites « ctrl+x » puis « y » puis « enter ».

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sudo /etc/init.d/ssh restart

Maintenant reconnectez-vous avec le profil « pi ». Entrez cette commande :

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sudo passwd root

et inscrivez le mot de passe du super utilisateur deux fois.

Faites un reboot, puis connectez-vous cette fois-ci avec le profil « root » et le mot de passe inscrit. A présent vous voilà super administrateur.

 

Installation de VNC

VNC (Virtual Network Connection) est un outil permettant de contrôler de façon graphique son raspberry sans écran annexe, mais en utilisant celui de votre ordinateur.

Dans un premier temps il vous faut installer VNC sur le raspberry grâce à la commande suivante :

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sudo apt-get update
sudo apt-get upgrade
sudo apt-get install tightvncserver

Une fois installé il vous faudra effectuer la commande :

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vncserver :1 

Cette commande permet de lancer le serveur VNC. La première fois que vous le lancerez, vous devrez entrer un mot de passe. Il vous faudra entrer un mot de passe de 8 caractères. Si vous avez gardé votre mot de passe par défaut « raspberry » il faudra donc écrire « raspberr ».

Côté client il nous faut installer VNC client sur notre ordinateur. Nous pouvons nous le procurer ici http://www.realvnc.com/download/vnc/.

Une fois installé vous devriez voir ceci :

Fenêtre d’authentification côté client de VNC

Fenêtre d’authentification côté client de VNC, insertion de l’adresse IP

Dans le champ « VNC Server », entrez l’adresse de votre raspberry suivi de « :1 ». Ensuite cliquez sur « Connect ».

La fenêtre suivante doit s’ouvrir :

Fenêtre d’authentification côté client de VNC

Fenêtre d’authentification côté client de VNC

Entrez le mot de passe par défaut qui sera « raspberr » puis faites « OK ».

Si un message d’avertissement apparaît, faites « continuer ».

Le bureau de votre raspberry apparaît ici. Vous pouvez à présent contrôler votre raspberry grâce à votre souris et votre clavier à distance.

Interface graphique de Raspian avec VNC

Interface graphique de Raspian avec VNC

Il peut s’avérer utile de lancer le serveur VNC à chaque reboot automatique du raspberry. Pour réaliser cette séquence automatique, il faut écrire séparément et dans l’ordre les commandes suivantes :

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cd /home/pi
cd .config
mkdir autostart
cd autostart
sudo nano tightvnc.desktop

Un fichier vide va s’ouvrir. Il suffit de copier-coller les lignes suivantes :

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#!/bin/sh
[Desktop Entry]
Type=Application
Name=tightVNC
Exec=vncserver :1
StartupNotify=false

Ensuite sauvegarder en faisant « ctrl+x » puis « y » puis « enter ».

Redémarrez votre raspberry et tout devrait fonctionner.

Pour fermer la connexion il vous suffit d’écrire « exit » dans la console.

Vous savez à présent installer Raspian et utiliser son interface graphique. Vous pouvez retrouver la liste des commandes utiles lors de l’utilisation du raspberry en ligne de commande ici.

A bientôt

Thomas A.

Illustration Bien débuter avec le Raspberry Pi

Bien débuter avec le Raspberry Pi

By | Débutant Raspberry Pi | No Comments
  • Installation d’un système d’exploitation (OS : « Operating System » en anglais)

Je considère que vous avez déjà acheté une carte micro SD d’une capacité suffisante (4 Go minimum).
Rendez-vous sur le site de la fondation Raspberry afin de télécharger la version que vous souhaitez. Je vais faire le tutoriel en ayant téléchargé la version de RASPBIAN datant du 31/01/2015.
Téléchargez l’utilitaire win32diskimager à l’adresse suivante: Win32 Disk Imager.
Insérez la carte micro SD dans l’ordinateur, lancer le l’utilitaire Win32 Disk Imager, puis sélectionner l’image de RASPBIAN. Cliquez sur « write » et patientez quelques minutes.
Insérez la carte dans le Raspberry et branchez-le. Branchez également le câble ethernet.

Nous allons apprendre à nous servir du Raspberry sans avoir d’interface graphique, pour cela, nous allons devoir utiliser le logiciel « PuTTy » que vous pouvez télécharger ici.
Lancez PuTTy et entrez y l’adresse IP de votre Raspberry, cliquez ensuite sur « open ».
Une fenêtre devrait apparaître vous demandant vos login.
Pour la première utilisation, entrez :

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login as : pi
password : raspberry

Vous voilà sur votre Raspberry. Sur PuTTy, il n’y a aucune interface graphique, c’est pourquoi il est nécessaire de connaitre un certain nombre de commandes permettant de parcourir les fichiers, créer des dossiers, ou simplement regarder les dossiers et fichiers contenus dans un dossier.
Vous allez voir, que ce n’est pas très difficile surtout que vous allez utiliser ces commandes tout le temps. Vous allez vite les apprivoiser sans vous en rendre compte.

  • Commandes basiques de gestion du répertoire

Le tableau ci-dessous reprend les principales commandes nécessaires au débutant sous un environnement Raspberry (qui sont aussi valable sur Linux).

Commande Description Exemple
mkdir Permet de créer un répertoire mkdir siteweb
Permet de créer un répertoire appelé « siteweb1 » dans le dossier « siteweb » mkdir siteweb/siteweb1
-m Permet de spécifier des droits à la création du répertoire mkdir –m 777 siteweb
-p Permet de créer des répertoires parents mkdir –p siteweb/siteweb1
cd Permet de se déplacer dans un dossier cd siteweb
cd .. Permet de se déplacer dans un dossier précédent
rmdir Permet de supprimer un dossier vide rmdir siteweb
rm -r Permet de supprimer un dossier non vide rm –r dossier
ls Permet de lister le contenu d’un répertoire ls
cp Permet de copier un fichier1 en un fichier nommé fichier2 cp fichier1 fichier2
mv Permet de renommer le fichier1 en fichier2 mv fichier1 fichier2

Désormais, vous connaissez les bases pour parcourir les dossiers de votre Raspberry.

 

  • Mise en place du profil « root »

Le profil « root » et l’équivalent du « super admninistrateur » sous windows.
Il va vous permettre de parcourir les fichiers cachés pour les utilisateurs ordinaires.

Connectez-vous sur votre raspberry :

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login as : pi
password : raspberry

Ensuite entrez la commande suivante :

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sudo passwd root

Suivez les instructions. Il faut taper un mot de passe.

Au prochain redémarrage de votre raspberry, lors de l’ouverture de la session sous puTTy, mettez :

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login as : root
password : "votre mot de passe"

 

  • Accès au Raspberry direct ethernet / PC

Vous vous êtes surement demandé comment se connecter à son raspberry sans que ce dernier soit connecté au réseau de votre habitation.

Pour cela, il va valoir utiliser votre PC en serveur DHCP. Rien de très compliqué, il vous suffit de télécharger le logiciel Xming et de le lancer.

Ensuite, éjectez la carte SD de votre raspberry pour la mettre sur l’ordinateur. Vous devriez avoir un fichier nommé « cmdline.txt ». Ouvrez le, et modifiez le de la manière suivante :

Vous passez de :

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dwc_otg.lpm_enable=0 console=ttyAMA0,115200 console=tty1 root=/dev/mmcblk0p2 rootfstype=ext4 elevator=deadline rootwait

en :

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dwc_otg.lpm_enable=0 console=ttyAMA0,115200 console=tty1 root=/dev/mmcblk0p2 rootfstype=ext4 elevator=deadline rootwait IP=169.254.XXX.XXX

ATTENTION : Ne sautez pas de ligne, et mettez le “IP=169.254.XXX.XXX” à la suite de “rootwait”

Remplacez bien sûr, les « XXX » par l’adresse IP que vous souhaitez attribuer à votre Raspberry Pi.

Une fois ce changement fait, sauvegardez, et remettez la carte SD dans le raspberry. Branchez le raspberry au PC via ethernet.
Ouvrez puTTy, cliquez sur X11, puis cocher « Enable X11 forwarding »

Configuration X11 Putty

Capture d’écran de Putty lors de la configuration du « X11 forwarding »

Retournez ensuite dans « Session » et entrez l’adresse IP que vous avez entré dans le fichier « cmdline.txt ».
Vous pouvez dès à présent, vous connecter sur votre raspberry depuis votre PC.

ATTENTION Configuré tel quel, votre Raspberry Pi ne pourra plus être utilisé sur un réseau « classique ». Pour revenir en arrière, il suffit d’effacer le « IP=169.254.XXX.XXX » que vous avez précédemment ajouté. Cela est lié à l’attribution d’une adresse IP « LAN » (169.254) au périphérique. Si vous souhaitez donner une IP fixe au Raspberry Pi directement relié à votre box, vous pouvez remplacer « 169.254.XXX.XXX » par « 192.168.XXX.XXX »

 

Grégoire A.

Illustration tutoriel utilisation du langage Python

Découvrez le langage Python

By | Débutant Raspberry Pi | No Comments

Bonjour, nous allons aujourd’hui vous présenter le langage Python.

C’est un langage simple et complet qui nous permettra de contrôler le Raspberry Pi. Si nous avons préféré ce langage au Java, c’est parce que c’est un langage qui n’a pas vraiment d’apriori, et aussi pour sa grande simplicité. Laissez nous vous présenter les bases.

Dans un premier temps, il faut comprendre que Python possède son propre Editeur et son propre interpréteur. Vous pouvez télécharger ces deux éléments sur le site suivant : https://www.python.org/downloads/ en cliquant sur  » download  »
Une fois Python installé, vous pourrez ouvrir IDLE (Python GUI), le logiciel qui vous permettra de créer vos programmes en Python. Là, on se retrouve face à un interpréteur Python. Ainsi, essayez d’écrire ceci :

 

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print(‘Hello world !)

Maintenant, le fameux « Hello world !  » devrait s’écrire en bleu juste en dessous de la ligne où vous avez écrit. Vous venez d’exécuter votre première fonction Python. Rapidement, vous allez vous demander comment écrire de vrais programmes que vous pourrez rouvrir plus tard. En effet, l’interpréteur que vous avez devant les yeux ne vous permet pas d’enregistrer vos programmes. Ainsi, vous pouvez aller dans fichier puis new file. Cela aura pour effet d’ouvrir une nouvelle fenêtre de l’IDLE, vierge cette fois ci, dans laquelle vous pourrez écrire vos programmes. Pour les exécuter, la démarche est aussi simple puisqu’il suffit d’appuyer sur F5, d’enregistrer le programme et il s’exécutera ensuite.

A propos de l’enregistrement, n’oubliez pas de spécifier  » Python files (*.py,*.pyw)  » et d’ajouter .py à la fin du nom de votre programme.

Maintenant que vous savez créer et exécuter un programme, il nous reste à découvrir quelques fonctions utiles.
Avant de continuer, vous devez savoir que les commentaires dans les scripts Python sont toujours précédés d’un dièse. N’oubliez pas ce point car nous commenterons chaque ligne de code à partir de maintenant
Commençons par les variables. Sur ce point, c’est un langage vraiment simpliste. En effet, il n’est pas nécessaire de spécifier le type de variable utilisé comme cela se fait dans de nombreux autres langages. Ici, pour déclarer une variable, on a juste à écrire ceci :

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Nom_de_la_variable = valeur

Exemple :

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A = 1 #Déclare la variable A qui prend pour valeur 1
B = "Hello World !" #Déclare la variable B qui prend pour valeur la chaine de caractère Hello World !

C’est là que Python est vraiment convaincant, plus aucun problème de type de variable n’est possible tant que les scripts ne sont pas trop complexes…

Pour récupérer ce que l’utilisateur va écrire, on utilise la fonction input() :

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Value = input() #On récupère ce que l’utilisateur écrit et on l’enregistre dans la variable Value
Value = input("Ecrivez ici :  ") #Même fonction sauf qu’on ajoute l’indication "Ecrivez ici :  " avant la saisie de l’utilisateur.

Ce qu’il faut savoir c’est que cette fonction met le programme en pose tant que rien n’a été entré et validé par l’utilisateur.
En opposition avec cette fonction, il existe la fonction print() qui permet d’afficher une variable :
Print(Variable) #Affiche le contenu de la variable

Les conditions :

Au niveau des boucles de conditions, on utilise sensiblement les mêmes que les autres langages avec cependant des différences de syntaxe. Ainsi, voici la syntaxe d’une boucle if :

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if A == 1 : #Si A = 1
	#Action
else : #Sinon
	#Action

Une alternative au else existe, c’est le elif qui correspond au if. Il s’utilise d’ailleurs de la même manière avec la même syntaxe. Vous remarquerez que Python ajoute automatiquement une indentation (un espace) puisque sans cette dernière, il ne serait pas en mesure de comprendre que l’action ne doit être exécutée que si la condition est vraie.
Dans la même idée, on a la boucle while qui exécute l’action tant que la condition est vraie. Sa syntaxe est la même que le if :

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While A == 1 : #Tant que A = 1
	#Action

Enfin, une boucle moins courante mais toujours utile existe, c’est la boucle for. Sa syntaxe est la suivante :

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For x in " TEST " : #Pour chaque lettre dans TEST
	#Action

Il existe 6 opérateurs de comparaisons pour les conditions :
== (égal à) < (inférieur à) > (supérieur à) <= (inférieur ou égal à) >= (supérieur ou égal à) et != (différent de)
De plus, on a aussi deux mots clés pour les conditions : and (et) et or (ou)
Ainsi, si on écrit A == 1 and B != 6 or C <= 5 and D == 1 , cela signifie :
Si A égal à 1 et B différent de 6 ou si C inférieur ou égal à 5 et D égal à 1
Il existe aussi le mot clé not qui revient à l’opérateur !=
Vous connaissez désormais les variables, la récupération de saisie, l’affichage de variables et les boucles conditionnelles.

Voyons une dernière chose ensemble, les fonctions.
Les fonctions permettent de clarifier les programmes, de les rendre plus propres. On peut ainsi regrouper plusieurs actions en l’appel d’une seule fonction.
On déclare une fonction de la manière suivante :

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def nom_de_la_fonction(paramètres) :
	#Action

Ainsi, on peut créer la fonction suivante :

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def afficher(A)
	print(A)

qui aura le même effet que print(A) mais avec le nom afficher(A).
Pour appeler ou exécuter une fonction, il suffit d’entrer son nom et de spécifier les paramètres. Ainsi, on peut exécuter notre fonction de la manière suivante :

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afficher(1) #Affichera 1

Voilà pour la théorie, vous avez désormais toutes les clés pour commencer à créer vos programmes en Python.
Voici un script final qui résume tout ce que vous avez appris aujourd’hui :

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print('Bonjour, quel est votre prenom ?')
prenom = raw_input() #Sous Python 2.x.x, input() devient raw_input()
print('Et votre age ?')
age = raw_input() #Sous Python 2.x.x, input() devient raw_input()
intage = int(age) #On convertit age (chaine de caractères) en variable de type "int" (nombre)
 
def affichage() :
    if majeur == 0 :
        print("Vous vous appellez " + prenom)
        print("Vous avez " + age + " ans")
        print("Vous n'etes pas majeur")
    elif majeur == 1 :
        print("Vous vous appellez " + prenom)
        print("Vous avez " + age + " ans")
        print("Vous etes majeur")
 
if intage < 18 :
     majeur = 0
elif intage >= 18 :
    majeur = 1
 
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Fabien Aubret

Raspberry Pi B+

By | Débutant Raspberry Pi | No Comments

Raspberry Pi B+

Il est là !! Sorti enfin et très attendu comme successeur du modèle B.

Le raspberry Pi modèle B+ est sorti un 14 Juillet, beau cadeau pour ce jour. Voici une photo de la bête:

raspberrypi_b+

Quelques modifications que nous relevons ici:

– Disparition de la Prise RCA qui rejoint la prise jack (audio + vidéo) 4 contacts

– La carte SD qui dépassait devient micro SD, cachée sous le raspberry, plus rien ne dépasse (plus propre/pratique/résistant)

– Les GPIO deviennent plus nombreux puisqu’on en retrouve 40 sur cette nouvelle version.

La RAM reste à 512 Mo, toujours trop peu pour ceux qui utilisent le raspberry comme un micro ordinateur.

Un client de Farnell avait laissé fuité des images d’un raspberry pi qu’il avait trouvé étrange, on pouvait déjà y lire le fameux « B+ »:

Raspberry_Pi-Model_B+1

Voilà pour l’actu !!

Ca promet pleins de nouveaux projets tout ça… On pourrait peut-être se passer de l’Arduino, même si on a toujours aucune entrée analogique.